2020-2021


Gabriele Slizyte


Titulaire d’un Master de Musicologie à Sorbonne Université (sous la dir. de Catherine Deutsch), d’un prix d’Histoire de la musique au Conservatoire de Paris (CNSMDP, prof. Rémy Campos) et d’un Diplôme national supérieur professionnel de musicien au PSPBB, Gabriele Slizyte est violoniste et musicologue. Actuellement étudiante dans la classe des métiers de la culture musicale au CNSMDP (prof. Lucie Kayas), elle commence sa thèse de doctorat à l’École des hautes études en sciences sociales. Ses recherches combinent des thématiques aussi variées que les politiques culturelles de la France aux États-Unis, l’histoire des femmes et le management d’artistes.

Gabriele Slizyte a déjà eu l’occasion de présenter ses travaux en France, en Allemagne, en Grande-Bretagne et de mener un projet de recherche aux États-Unis. En 2021, elle participera au Global Conference on Women and Gender en Virginie (États-Unis) et au Congrès biennal de la Société française de musicologie.

Violoniste, elle se produit régulièrement sur scène avec divers orchestres en France et à l’étranger notamment sous la direction de Paavo Järvi, François-Xavier Roth, Fabien Gabel ou encore Jean-Claude Casadesus. Gabriele est par ailleurs lauréate du Molière 2018 pour le meilleur spectacle musical dans l’Histoire du Soldat de Stravinsky/Ramuz. Elle collabore également à la revue lituanienne Muzikos barai (Domaines de la musique) et à Crescendo Magazine.

Gabriele Slizyte est soutenue par la Fondation de France (Prix Monique Rollin de Musicologie 2018), la Fondation Nguyen Thien Dao, l’association SYLFF (Sasakawa Young Leaders Fellowship Fund) et le Lithuanian Council for Culture.

Fernando Palomeque


Pianiste et chef d’orchestre, né à Buenos Aires en 1990, Fernando Palomeque est lauréat de nombreux concours internationaux. Il s’est produit dans les deux métiers aux États-Unis, en France, Autriche, Allemagne, Italie, Suisse, Espagne, Hongrie, Roumanie et Amérique latine. Il a travaillé auprès de grandes personnalités comme Peter Eötvös, Leon Fleischer, Nicolas Hodges, Bruno Gelber et Akiko Ebi, parmi beaucoup d’autres.

Directeur musical et artistique de l’Ensemble Écoute de Paris, il a dirigé l’Orchestre Symphonique Argentine, la Danubia Orchestre Obuda de Budapest, l’Orchestre Académique du Théâtre Colón, le Divertimento Ensemble (Italie), l’Orchestre OTM de New Jersey et la Filarmonica Dinu Lipati (Roumanie). En Allemagne, il a dirigé l’Ensemble Modern, l’Anhaltische Philharmonie, la Neue Philharmonie Westfalen et le Bergischen Sinfonikern. En plus, il s’est produit à la tête des Ensembles Sargo et Nomades (Suisse), de l’Ensemble DAI du Conservatoire National de Paris (France), de l’Ensemble de Musique Contemporaine de l’HEAR (Strasbourg), de l’Orchestre Symphonique de Bolivar (Colombie) et de l’Orchestre Symphonique San Martin (Argentine).

Actuellement, Fernando Palomeque est chef assistant du Chœur et Orchestre des Grandes Écoles à Paris et pendant les saisons 2017 et 2018 il a été le chef principal de l’Orchestre Envol de Paris.

En 2019, il a assisté à Sofi Jeannin dans une production de l’opéra « Die Jasager » à Radio France et en 2017, il a fait ses débust comme chef aux États-Unis en dirigeant Cendrillon de G. Rossini, son premier opéra complet avec l’Opéra Theater of Montclair à New Jersey.

Élève de Bruno Leonardo Gelber en Argentine, Fernando Palomequea obtenu sa licence en piano à l’Université Nationale des Arts où il a aussi étudié la direction d’orchestre. En Europe, il a obtenu le diplôme de Master avec des honneurs au Conservatorio Statale di Musica di Udine auprès Massimiliano Ferrati et il s’est perfectionné auprès de Rena Shereshevskaya à Paris.

Actuellement, il fait ses études piano au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris en DAI (Post-master). En même temps, il se perfectionne en direction d’orchestre à la Hochschule für Musik de Düsseldorf (Master) auprès de Rüdiger Bohn et se spécialise en musique contemporaine auprès de Jean-Philippe Wurtz au CRR de Strasbourg.

Imsu Choi


Née en 1991 à Pohang (Corée du Sud), la compositrice Imsu Choi étudie à l’Université d’Ewha (Seoul) où elle obtient en 2013 une Licence de Composition. Elle poursuit ses études d’harmonie et de contrepoint avec Bernard de Crépy avant d’intégrer le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris (CNSMDP) dans ces disciplines. Elle obtient un Prix d’Harmonie (classe de Cyrille Lehn), un Prix d’Écriture XXe-XXIe siècles (classe d’Alain Mabit) et un Prix de Fugue et Formes (classe de Thierry Escaich). Elle obtient enfin un Prix d’Orchestration (classe de Denis Cohen). En 2018, elle est admise en Composition dans la classe de Frédéric Durieux, la classe d’Électroacoustique et des Nouvelles Technologies - professeurs Yan Maresz, Luis Naón, Oriol Saladrigues et Grégoire Lorieux - et aussi celle d’Ondes Martenot dans la classe de Nathalie Forget. Entre 2014 et 2017, pendant ses études en écriture, elle intègre également la classe de composition de Jean-Luc Hervé et d'électroacoustique de Yan Maresz au Conservatoire à rayonnement régional de Boulogne-Billancourt.

Ses pièces ont été jouées par plusieurs ensembles parmi lesquels l’Ensemble Divertimento (Dir. Sandro Gorli), l’Ensemble TM+ (Dir. Laurent Cuniot), l’Ensemble Meitar, l’Ensemble Lieto et l’Ensemble Imaginaire. Elle a participé à divers master classes et reçu les enseignements d’Allain Gaussin, Thierry Blondeau, Annette Schlünz, Dmitri Kourliandski, Chaya Czernowin, Georg Friedrich Haas, Francesco Filidei et Mauro Lanza.

Comme ondiste, Imsu Choi a joué une création pour ondes Martenot, orgues et percussions de Michel Foison à la Cathédrale Notre-Dame de Paris ; au Théâtre de Chaillot elle a joué La Fêtes des Belles Eaux, sextuor d’ondes Martenot d’Olivier Messiaen, avec une chorégraphie du japonais Saburo Teshigawara et, en concert, la même œuvre de Messiaen lors du Musikfestival Bern 2018 Nachtgezeiten.

Imsu Choi a bénéficié des bourses de la Fondation de France (Prix Monique Gabus), du Legs Edmond Jabès, du Fonds Tarrazi, du Mécénat Musical Société Générale.

Nour Ayadi


Née au Maroc en 1999, Nour Ayadi commence très jeune l’étude du piano à Casablanca. Poursuivant à partir de 2016 sa formation au CNSMD de Paris avec Claire Désert et à l’École Normale de Musique Alfred Cortot, où elle obtient le Diplôme supérieur de concertiste, elle devient à 20 ans la première femme à remporter le prestigieux Prix Cortot en 2019. Lauréate la même année du concours Les Virtuoses du cœur (1er Prix), elle s’était précédemment distinguée en remportant en 2017 le 1er Prix du Concours international de musique classique de Baku en Azerbaïdjan, et en 2016 le Grand Prix du Concours international de Piano S.A.R. Lalla Meryem au Maroc.

Invitée de nombreux festivals, tant en soliste qu’avec orchestre - Festival de la Roque d’Anthéron, Folles Journées de Nantes, Musikverein à Vienne, Glafsforden Musik Festival en Suède, Chopin à Nohant, Matinées du Piano à Orléans, Pianissimes ou le festival des Alizés qui l’a vue interpréter le Concerto de Grieg à peine âgée de 15 ans, Nour Ayadi est, parallèlement à sa carrière de soliste, étudiante à Sciences Po Paris en Master en Affaires Publiques. Alliant ces deux activités, elle a été amenée à jouer au sein d’institutions tels que le Palais des Nations à Genève ou l’Assemblée Nationale à Paris, où sa participation est à l’image de sa personnalité : la flamme de la passion musicale mêlée à la profondeur de l’engagement humain. Elle s’est perfectionnée auprès de professeurs de renoms tels que Ferenc Rados et Stephen Kovacevich. Son premier CD regroupant des œuvres de Robert et Clara Schumann ainsi que Stravinsky a vu le jour en décembre 2019.

Anny Chen


Anny Chen débute le violon à l’âge de trois ans avant de poursuivre son éducation musicale à la Purcell School for Young Musicians (Hertfordshire, Angleterre) avec Evgeny Grach. Elle étudie ensuite au Royal College of Music de Londres entre 2012 et 2015, dans la classe de Felix Andrievsky, et obtient le Diploma of Higher Education. En 2017, elle est diplômée d’un Bachelor à la Hochschuhle für Musik Hambourg, dans la classe de Tanja Becker-Bender. Depuis 2019, elle est l’élève en master de Jean-Marc Phillips-Varjabédian au CNSMDP.

Anny Chen multiplie les expériences avec orchestre depuis 2012 et a été notamment académiste de la NDR Elphilharmonie Orchester pour la saison 2017/2018.

Parmi ses nombreux prix, voici les plus récents : grand prix et prix du public du concours international Léopold Bellan (France, 2019), demi-finaliste du concours international Rodolfo Lipizer (Italie, 2019), Prix Peyras au concours international de violon Marie Cantagrill (France, 2018). Anny Chen est lauréate du prix de la Sylva Gelber Music Foundation en 2020 et remercie la Deutsche Stiftung Musikleben pour le prêt d’un magnifique violon Petrus Guarneri.